Cette fOis Belgique...

Cette fOis Belgique...
Assise sur la banquette de ma Mercedes je comtemplais perpexle le billet d'avion à destination de la France (Paris pour être précise) que la charmante hôtesse du John Lennon Airport venait de me remettre. Malgré les évènements récents je me voyais pas du tout rentré en France dans ma famille. Je devais me battre pour essayer de sauver ce qui était encore possible avec Alvaro mais est-ce vraiment possible ? Il n'a plus envie de me voir alors à quoi bon ? Et si je pars cela voudrat-il dire que je ne m'accroche pas a ce qui peut être sauvé ? Ou tout simplement que mes sentiments ne sont pas sincères ? Toutes ces questions me laissait trop ceptique, je lève les yeux et regarde le parking où plusieurs personnes ce hâtaient à charger leurs bagages dans leur voiture, un coup d'oeil sur le ciel et je vit que la pluie menacait de s'abattre d'une minute à l'autre. Pas super comme météo !
Mais vite mes pensées se retournent à mes problèmes, j'ai besoin d'être conseiller, aussitôt j'attrappe mon portable et vais chercher le numéro des Carragher dans mon répértoire?
« Allo ? Lyn ? » dit-je en entendant une voix féminine à l'autre bout du fil...

Je me saisit, pour la énième fois, d'un mouchoir et me mouche, pour la énième fois également, puis je ressens mes larmes qui reviennent.
J'étais chez les Carragher entouré de tout le monde, c'est à dire des Miss qui avait eu la gentillesse de venir aussi. Depuis déja quelques minutes le silence régnait dans la superbe salle de séjour de la maison de Lyn et Jamie, seul les ronronnements du chat le troublait.
Etant arrivé chez Lyn, j'avais d'abords commencer par demander à Lyn d'appeler les filles afin qu'elles viennent, puis tout le monde étant présent je leur avait tout dit concernant Luis, Alvaro et moi. Elles en avaient été aussi surprise qu'interrogatrices quand à la raison de mon infidèlité, quand à moi je me sentais comme vide, seule, en bref j'avais tout gâché... Et puis sur la table du salon une enveloppe au nom de l'aéroport de Liverpool me nargait, à l'intérieur ce fameux billet : Liverpool-Paris ! Que faire ? Comtemplant la beauté du salon, je me dit que finalement ma vie était belle et bien à Liverpool et que fuir comme je m'appretais, peut-être, à le faire n'étais certainement pas la meilleure solution, et puis si je pars cela voudra dire que je ne souhaite pas reconquérir Alvaro.
« Je sais vraiment pas comment faire pour le retrouver... »
Les filles me regardèrent silencieusement, comme un sourd qui a peur du bruit je n'imaginais pas les quitter, elles avaient fait l'effort de se déplacer pour moi.
« Je pense que rentrer en France n'est pas la bonne solution » intervint Nono, approuvé par Liz et Tiffany
Je soupira !
« Les filles, je sais pas quoi faire, il veut plus me voir et il faut dire que ça se comprend, à sa place je serais pareil, peut-être même pire »
Lyn, qui était assise à côté de moi me serra fort dans ses bras pour me consoler, mais la seule chose qui me ferais du bien ce serait d'être dans ceux d'Alvaro, mais mainteant ce n'étais plus qu'un « rêve » impossible, PUTAIN !!! Je me deteste !!
« Tu ne vas tout de même pas abandonner et ne pas tenter de le retrouver ? » me demanda Tiffany avec de grands yeux
« Mais ouiii... » l'approuva Nono dont l'enthousiasme commencait à m'atteindre
A les entendre je commencais à me dire que tout n'étais pas perdu. Mais les paroles de Tiffany qui suivirent me donna un coup de fouet au coeur, un coup tellement fort que je sentis une sorte de stress monté en moi :
« Tu devrais lui téléphoner »
Je me senti palir, jamais je ne saurais quoi lui dire mais encore faudrait-il qui décroche son portable...
« Non... non non non et non ! » commencais-je avant qu'elle ne me coupe en me disant que si je ne l'appelait pas et que si je n'essayais plus de l'appeler il croira probablement que ce qui se passe entre nous ne me donne pas envie d'essayer de le reconquérir et surtout il croira que je suis reparti à Madrid avec Luis, sacahant qu'il ne eut plus me voir, si, au début j'avais suivi ma première idée je serais déja en train de rassembler toutes mes affaires pour prendre l'avoin et rentrer en France.
Devant les regards pressant des filles qui attendaient plus qu'une chose : que je téléphone à Alvaro, je sorti mon téléphone portable de mon sac qui se trouvait au pied du sofa et composa le numéro de notre propriété, je laissa sonner jusqu'à ce que le répondeur s'enclenche et que j'entende nos deux voix annoncer que l'on peut laisser un message, je raccrocha avant d'entendre le bip, puis, toujours sous les regards des Miss je composa cette fois son numéro de portable, mon coeur commencais à s'emballer au moment ou la tonalité commencait à résonner dans mes oreilles, et là vraiment je me dit que si jamais il décrochait j'aurais l'air d'une cruche.
« Allo ? » dit-je une voix pas très amicale à l'autre bout du fil
Je tresaillit
« Alvaro, c'est moi » réussit-je à articuler, mon coeur cignait dans mes tempes tel un marteau sur un clou, « il faut qu'on parle tout les deux, enfin... je dois te parler... »
Pendant ce temps où je pronnonça ces mots je cru qu'Alvaro m'écouta mais il m'interrompis, d'un ton sec en me disant :
« Tu crois qu'il faut qu'on parle ? Non mais, tu me prends pour qui ? Je n'ai rien à te dire moi, et dire que j'avais confiance en toi, que je t'amais... » il parlait de nous au passé se qui me fit encore plus de mal, cette fois mes larmes coulèrent de plus en plus qu'il disait ses paroles tellement blessantes, tellement... froide, ça sent la fin de chez fin là ! « ... Tu m'as trompé et ça tu vois je pourrais jamais te le pardonner », sur ces mots il raccrocha me laissant plus déprimée et malheureuse que jamais !
Et merde, je crois que cette fois tout était vraiment terminer.
Sans regarder les filles qui m'interrogait du regard je me leva dérangeant ainsi le chat qui c'était mis sur mes cuisses et me dirigea au pas de course vers les escaliers, je les monta quatre à quatre et m'enferma dans la salle de bain a double tour !
Dans le couloir j'entendais les filles qui m'avait suivi dans les escaliers, Lyn frappa alors à la porte
« Laissez-moi tranquille » dit-je à ce moment
« Audrey, non, s'il te plaît ouvre cette porte » disait Liz de l'autre côté de la porte
« Non » rétorquait-je en reniflant, « j'ai envie d'être seule »
« Ce n'est pas la bonne solution, tu as besoin d'être entouré » dit Tiffany d'une voix douce
« Mais vous êtes sourdes ou quoi ? » commencais-je à m'emporter, puis me rendant compte que mes paroles dépassaient mes pensées j'ajouta plus gentiment :
« Les filles, je crois que cette fois c'est vraiment fini, j'ai fait beaucoup... Non... Trop de mal à Alvaro, et puis, il a raison, je suis qu'une garce, quelle fille serait assez con pour recoucher avec son ex puis ensuite être à deux doigts de retourner avec alors qu'elle était heureuse avec son copain, après tout la réaction d'Alvaro se comprends ! Et dire qu'il m'aimait... »
De l'autre côté de la porte les filles restèrent silencieuse ! Puis Tiffany dit
« Qu'il t'aimait ? Enfin Audrey tu vas arrêter de parler au passé »
Je ne répondit pas. Comme j'étais assise au pied du lavabo je me leva et ouvrit la porte
« Oh ma Puce » dit Lyn en me prenant dans ses bras tandis que je sortais de la salle de bain
Depuis que j'étais arrivé chez Lyn je n'avais pas arreté de pleuré, a mon arrivé chez les Carragher j'avais troqué mes grandes bottes à talons, mon slim et mon haut contre un ideux pull vert 20 000 fois trop grand pour moi et mon mascara avait coulé, mes long cheveux étaient tout ébourrifés, bref le spectable que je donnais était vraiment pitoyable !
Je m'adossa contre le mur puis je raconta aux Miss ce que m'avait dit Alvaro. Quand je pense qu'il y a encore une semaine tout était parfait, arf bon sang !
Après avoir débattu avec les filles nous nous étions dit que je devais laisser passer un peu de temps, en fait après le mariage de Titi et Dan j'essaierais de nouveau de retrouver mon Alvaro, je conclut que je ne voulait pour l'instant plus en parler !
La conversation se dirigea vers le mariage de Titi que devait avoir lieu dans moin de deux semaines, d'ailleurs titi partait le lendemain pour son pays natal, qui est aussi celui de Nono et dont Lyn aime beaucoup aussi : la Belgique. A les entendre en parler je fit soudain un bon sur ma chaise ! Je me tourna vers Titi et lui demanda :
« A part nous qui est invité au mariage ? »
Un grand sourire aux lèvres, ce qui était parfaitement compréhensible, Titi me dit :
« Et bien, déja vous bien sur, nos familles respectives, les joueurs de Liv et aussi ceux de l'ancier club de Dan, d'ailleurs il sera très heureux de les revoir j'en suis sûre, et puis il y aura Luis et... »
Je surssauta ! QUOI ??
« Luis ? » j'ouvris de grands yeux effarés !
« Oui » dit Tiffany, un peu embarrassée, « Audrey je voudrais pas que tu te fâches ou quoi que ce soit, mais Luis est un ami et Dan et moi trouvons normal de l'invité » et elle poursuivit : « Audrey... » dit-elle en me serrant l'épaule, « ... au moment où nous avons invité Luis et bien... »
« Oui je sais, rien ne c'était produit »
Titi sourit un peu gênée, mais bien entendu il était hors de question que Luis ne vienne pas au mariage, d'ailleurs en y pensant j'imaginais déja ma réaction a être dans la même pièce que Luis pendant toute une journée me laissait septique, jamais je ne pourrais me contrôler, Luis m'attirait beaucoup, même beaucoup trop même... Puis sortant de mes pensées je regarda Tiffany et lui dit en serrant affectueusement son bras :
« Surtout que tu fais ce que tu veux hein ?! Et puis Luis a le droit de venir au mariage ! »
Je sourit à Titi.
Malgré tout, je commencais vraiment à appréhender le moment du mariage ou, Luis et Alvaro se verrait...

...

« Bon, Audrey tu es prête oui ou non ? » dit une voix pressante à l'entrée de la chambre d'amis
C'était Lyn, qui habillé avec une mini jupe en jean et ses habituelles collants de couleurs, le tout surmonté de sa veste.
Encore une fois, j'avais « squatté » la chambre d'amis des Carragher tout en pouvant pas m'empêcher de sentir que j'aurais pu aller à l'hôtel au lieu de rester chez Lyn et Jamie.
Je finissait de metter mes superbes bottes Dior (uhuh) à talons par dessus mon slim je me leva et enfila ma veste noire et attrapa mon sac à main, puis regarda dans le miroire de l'armoire si tout allait, je prit ma robe pour le mariage de Titi soigneusement emballé (phootooo je tiens à préciser qu'une écharpe blanche couvrira le dos) et je regarda Lyn et lui dit :
« Oui je suis enfin prête »
Mon téléphone portable sonna à cet instant Lyn leva les yeux au ciel puis descendit les escaliers en disant à Jamie:
« Tu peux aussi sortir la Mercedes d'Audrey sinon on va vraiment être en retard »
J'avais l'impression que certaines choses redevenaient comme avant, car en regardant sur l'écran qui appelait je souria, malheureusement ce n'étais pas Alvaro, je n'avais d'ailleurs pas de nouvelle de lui ce qui m'attristait énormément, mais c'était mon agence mannequinat.
Après avoir coupé l'appel je regarda l'heure : 13h30 MEERDE, je me précipita dehors, Lyn ferma la porte à clé, tandis que Jamie me disait :
« Audrey, je voulais que tu sâches qu'Alvaro sera au mariage de Titi et Dan »
Il me fit un clin d'oeil complice auquel je répondit par un sourrire, j'éspèrais vraiment que malgré le fait que Luis sera au mariage que je pourrais retrouver Alvaro, mon Alvaro.
Je monta au volant de ma voiture direction le John Lennon Airport, embarquement pour la Belgique, il était tant de se rendre au mariage d'un couple plus amoureux que jamais : Tiffany et Dan...

# Posté le mercredi 06 février 2008 10:50

Modifié le mardi 16 juin 2009 09:23

La dispute...

La dispute...
Doucement je rangeais mes vêtements dans la penderie de la chambre d'amis de Lyn et Jamie, bien que voulant aller à l'hôtel afin de ne pas les gêner, ils avaient insisté pour que je reste chez eux me disant que les amis étaient fait pour ça, un slim Kaporal, un haut Guess, une tunique Dior, une veste en fausse fourrure Dior, une casquette Chanel, une écharpe Burberry's... Une infinie montagne d'habits, pffiou... Tout en les rengeant je me disais que j'avais quand même de la chance dans mon malheur, bien entendu mon malheur se nommait Alvaro, qui, malgré l'étonnant voyage en Belgique ne m'avait pas adreser la parole une fois, et, même pas regarder. Pendant toute la durée du voyage en Belgique j'avais essayer, en vain, d'attirer son attention de mec révolté. Cette tête de mûle avait décider de rester camper dans ses positions de merde (si je puis me permettre) et de faire comme si on ne s'était jamais vue ! Quel ingrat ce mec, quel caractère d'Espagnol...
Je m'installa sur le lit et ouvrit un paquet de cookies, manger du sucres ne m'enlevait en rien ces putains de pensées qui m'obsedaient toutes les journées, les jours défilaient et plus je me disait que c'était Alvaro que j'aimais, des révélations note en plus gênantes, qu'Alvaro avait été clair et il voulait plus me voir.

***

Des jours passèrent sans que rien ne bouge, j'avais repris « enfin » mes shootings depuis la séparation d'avec Luis, autant dire un temps infini, je m'était lâcher et j'avais évacuer tout le stress, l'angoisse et la culpabilité derrière les appareils photos, en somme un vrai bonheur, mais qui ne durait que l'espace de quelques heures, aussitôt les séances terminées je rentrais chez Jamie et Lyn. Toute seule. Toujours dans l'espoir que, quand j'allumais mon portable Alvaro avait appelé ou laisser un message, mais rien, un superbe zéro pointé. Il avait définitivement choisi de m'oublier, et d'en rester là avec moi, sans que je puisse lui donné une explication, et puis, à quoi cela servirait ? Il ne voulait pas m'écouter ! Cette idée me faisait du mal, beaucoup de mal, tout la vie il penserait que je suis une garçe, une salope, un jugement bien sur négatif, puisque en aucun cas je voulais lui faire du mal, pourtant... A cause de Luis nous vivions tous les deux en plein cauchemars, il fallait à tout prix que j'essaye de changer ça, que j'essaye de lui faire voir les choses autrement, de lui montrer que nous n'avions pas tout vécu ensemble, qu'une solution était possible afin de pouvoir redémarrer quelque chose les deux. Il le fallait mais je n'arrivais pas à me décider d'aller le voir, au risque qu'il me remballe comme il l'avait fait depuis plus de trois semaines maintenant.

Puis un jour prise d'une motivation rare chez moi je pris ma Mercedes SLK qu'il m'avait offerte à Noel et je me dirigea vers notre maison. A plus j'approchais de la villa plus mon coeur battait vite, je stressais, le fait de « devoir faire chier », puisque j'avais cette impression à chaque fois que j'essayais de le voir, une fois de plus Alvaro m'angoissais, depuis le début il refusais de m'écouter pretextant que j'avais tout les tords, Luis me donnait des nouvelles de temps en temps ce qui me faisait plaisir. Mais ce qui me gênait aussi, j'avais encore l'impression qu'il reviendrais, pourtant avec Luis tout était belle et bien terminer. L'infidelité, malgré la raison que j'avais donnée à Luis, je pouvais pas m'empêcher de pensée qu'Alvaro aurait la même, après tout si sa marche pour un, ça marche pour deux !
Je gara ma voiture le long du trottoir dans la rue ou se trouvait notre maison, car malgré les évènnements récents j'avais quand même payé la moitié de cette baraque. Des deux côtés du trottoir se baladait plusieurs personnes, je coupa le moteur et descendit, je m'approcha du portail qui était ouvert et m'avanca jusqu'à la porte d'entrée, au moment ou je montait les marches je vis la BMW d'Alvaro garer à l'entrée d'un garage dont la grande porte blanche était ouverte, celui, où, habituellement je mettais ma Mercedes était fermer.
Pour ne pas entrer comme si ne rien n'était je sonna. Une fois, puis deux, à la troisième fois, ou je commençais à me dire qu'il savait que c'était moi et qu'il n'ouvrierais pas la porte, Alvaro vint ouvrir, habillé de son survet' adidas floqué de l'écusson de Liverpool et sur le pull un numéro 17 cousu sur l'épaule droite. Il passa d'une expression amicale à une expression de colère et de frustration.
« Qu'est ce que tu me veux encore ? Tu me déranges ! » me dit t-il d'une voix tellement glacial qu'un frisson me parcourit dans tout le corps
Je le dérange ?! Super ! Embarrassée je baissa les yeux sur mes bottes, puis déterminée à le faire m'écouter je le regarda droit dans les yeux et lui répondit :
« Je suis venue de parler ! »
« Ah ? Tu n'as toujours pas compris que moi, je n'ai plus envie de te voir et de te parler ? »
Légèrement tendu, il avait la main droite qui tenait la porte, ses doigts se balancaient sur les parois de cette dernière, tandis qu'il me faisait face avec le même regard que depuis des jours... Non, des semaines. Il failli me fermer la porte au nez mais je l'en empêcha en mettant mon pied dans l'entre-baîllement.
« Alvaro bon sang, est-ce-que tu vas m'écouter ? » Lui lançait-je d'un ton méchant et à la fois autoritaire, cette fois mon petit côté Suisse-Allemande prenait le dessus, c'était temps...
« Quoi ? Qu'est ce que tu vas me dire hein ? Que tu es désolée de ce qui c'est passé avec l'autre... »
L'Autre ? Et bien dîtes-moi... Il n'aurait pas lui aussi ce petit côté Suisse-Allemand par hasard ? Bouarf !
« Si tu me laissais parler tu verrais que je n'ai pas QUE ça à te dire ! »
J'avais insisté sur le « QUE » de manière à ce qu'il comprenne qu'il devait me laisser lui parler, qu'il devait m'écouter, depuis le temps que j'essayais sans y parvenir, il avait vraiment un sale défaut derrière son côté gueule d'ange qu'on a envie de chouchouter...
Mais je vis qu'il n'allait pas s'adoucir, car au même instant il me saisit le bras gauche d'un geste rageur, il me faisait mal, et commença à m'entraîner sur les marches, il voulait me mettre dehors de chez nous, de chez moi... !!
Tandis qu'on progressais vers le portail, j'essayais de me dégager de son étreinte :
« Lâche-moi, tu me fais mal !!! » dit-je en criant
On arriva vers le portail, mais il ne s'arrêta que lorsque nous arriviâmes à ma voiture.
« Si tu savais ce que je m'en fou de tes remords, de tes excuses » commnençait a m'assener Alvaro en me lâchant, enfin.
Je me massa le bras, il avait serrer tellement fort que j'avais l'impression que mon coeur se trouvais à cet endroit !
Dans la rue un couple de personnes âgés s'était arrêté intrigués
« Tu t'en fou ? » ripostais-je, « Si seulement tu m'écoutais, depuis des semaines que... »
« Des semaines ? » me coupa Alvaro, « Moi j'attends depuis des mois que Luis sorte une bonne fois pour toute de ta tête »
Mais bon sang, ce qu'il m'énerve, dans le genre égoiste je veux Alvaro,
« Mais tu penses qu'à toi, est ce que au moin, tu as pensées une seule seconde aux sentiments que j'ai pour toi ? »
Dans la rue tout le monde nous regardait nous engueulez, le petit couple de personnes agés s'en amusaient, il n'y avait vraiment qu'eux, je sentais des regards amusés « encore pire » et même des regards compatissants « mais où on va ? »
« Des sentiments ? Mais tu n'en a pas, tu ne sais pas ce qu'est un sentiment, il faut quand même être stupide pour aller s'envoyer en l'air avec son ex mari »
Il était remonté l'Espagnol là, je n'avais encore jamais vu cette facette de sa personnalité, il parlait d'une manière étrange, le fait de « s'envoyer en l'air » par exemple. Et puis, il était pénible, Luis, Luis, Luis... A chaque fois il me le rebalancait en pleine poire, comme si je regrettais déja pas assez d'avoir passer une nuit avec lui !
« Tu te rappelles de l'attirance physique qu'on avait, au mariage de Kates et Fernando ou j'ai du ruser pour pas que Luis nous voient ensemble, notre premier rendez-vous, notre premier baiser, notre première nuit ensemble, l'achat de cette maison, le projet de mariage, l'accident de voiture, Noel, tout ces moments on été magique et tout ça compte tellement pour moi auourd'hui ! »
Sans m'en apercevoir et parsque la seule et unique chose qui m'apportait aujourd'hui c'était lui, Alvaro, je dévoilais à toute la rue, à toutes les personnes qui nous regardait nous engueulez, les meilleurs moments de notre vie ensemble, comme un dernier recours, une dernière solution, une dernière éspérance, un dernier souffle je me disais que cette rue et toutes ces personnes qui assistaient à notre dispute, comme un film d'amour au cinéma, pouvait influencer Alvaro, mais la seule chose qu'il fut capable de sortit fut :
« Je me souviens surtout de ce maudit après-midi où ton cher ex a débarquer tout bleu tout rose »
Et encore une fois... Luis !
« Ouh Alvaro » commençais-je à m'énerver, « Tu commences à me faire chier »
« C'est réciproque cher Française » rétorqua Alvaro, « Crois moi que si tout étais à refaire on en serais pas là aujourd'hui »
Je le regarda étonnée, que voulait-il dire ?
Voyant mon expression interrogatrice il dit :
« En effet, si tout était à refaire, jamais rien ne ce serait passer entre toi et moi ! »
Sur ce, il tourna les talons, je voulu le suivre, je lui attrapa le bras, cependant il réussi à se dagager et à me pousser, déséquilibrer je tomba, là un homme que je ne connaiçais pas vint m'aider à me relever, je le voyais pas, je voyait pas son aide, mes larmes coulèrent, Alvaro quand à lui fermait le portail d'un geste rageur, le regard brouillé, une étincelle piquante aux fond des yeux, il me lâcha un dernier regard froid, ce contact me fit encore plus pleurer.
Alors que je repoussais, pourtant la gentille proposition, de la personne qui voulait me relever, je dit à l'intention d'Alvaro qui se dirigeait vers les marches de la maison :
« Je t'aime, ça peut pas se finir comme ça entre nous, tu comprends ça ? Je t'aime »
Il ne prit même pas la peine de se retourner, il pénétra dans la maison et claqua violemment la porte, quand à moi, j'étais toujours au sol sur le trottoirs gravilloné, à l'entrée de notre maison en larmes, quelques spectateurs de notre dispute se précipitaient vers moi pour m'aider à me relever, j'entendis des « la pauvre » ou « c'est terrible » ou encore « quelle humiliation » mais leur paroles ne m'atteindaient-pas, je venais de perdre l'homme avec lequel j'avais de grand projès d'avenir... L'homme que j'aimais...

# Posté le vendredi 08 février 2008 16:43

Modifié le mardi 16 juin 2009 09:23

Son ex...

Son ex...
Finalement, j'accepta l'aide amicale de l'homme qui, depuis que j'étais étalée par-terre comme une vieille chaussette n'arrêtait pas de me proposée de me remettre debout. Je me leva péniblement en prenant soin de ramasser mon sac au moment où il me soulevait, la, je vis dans son regard beaucoup de compassion, au début je m'en sentis énervée puis finalement je me disais que, au moins, il me comprenait.
« Vous voulez que je vous raccompagne ? » me demanda t-il en me passant une main dans le dos pour enlever la poussière des graviers
« C'est très gentil de votre part mais ma voiture est là » répondit-je en sortant mes clés de mon sac
Je jeta un coup d'½il sur la maison où s'était enfermé Alvaro, il y avait de la lumière dans la cuisine, grâce à cette dernière je pouvais voir ce qui se passait à l'intérieur, Alvaro se trouvait assis au bar un verre à la main. La tête baissée, mon c½ur se serra.
« Vous êtes sure mademoiselle » insista le charmant jeune homme
Je me contenta de grommeler, les yeux rivés sur la fenêtre de la maison, je commençais à me diriger vers le portail pour aller voir Alvaro, lorsque ce même jeune homme me pris par le bras en me disant :
« Ecoutez, vous ne devriez pas... »
Je me retourna en lui lançant un regard noir, non mais, il a un de ces culot
« Je ne devrais pas quoi ? Mêlez vous un peu de ce qui vous regarde »
Il me lâcha enfin le bras, quand à moi je ne bougea pas, il avait peut-être raison, je ne devrais pas y aller. Pourtant, il fallait à tout prix que je trouve le moyen de me faire pardonner...
Je tourna les talons et me dirigea vers ma voiture, la une femme s'approcha de moi et me dit :
« Excusez-moi, vous ne me connaissez pas mais moi je sais qui vous êtes »
Hein ? D'où elle sort elle ?
« Vous êtes qui ? »demandais-je en mettant mes clé dans le contact, prête à démarrer ma voiture
« Ecceptez de me voire et je vous dirais qui je suis »
Exceder, je mis le moteur en route et enclencha la première avant de dire à cette femme :
« Je suis désolée mais j'ai d'autres soucis en ce moment »
Alors que j'appuya sur le bouton pour refermer la vitre de ma Mercedes elle dit en haussant la voix :
« Ecoutez, c'est très important... »
« Important ? Excusez-moi mais en ce moment la chose la plus importante c'est que j'arrive à retrouver l'homme que j'aime »
J'appuya sur la pédale d'embraillage tout en accélérant et ma voiture commença à avancer, malgré le moteur j'entendis cette femme gueuler :
« C'est à propos d'Alvaro... »
Je stoppa net, ai-je bien entendu ?? Elle a bien dit Alvaro ??

Le serveur posa deux verres sur notre table avec son charmant sourire puis s'éloigna, je pris le mien et bu une gorgée, en face de moi elle bu également.
Après avoir arrêté nette ma voiture elle avait insisté pour me voir en tête à tête, j'avais accepté uniquement parsqu'elle avait prononcé le prénom de mon homme. Cependant elle avait pas voulu me révéler son identité.
Elle jouait avec son verre, la tête baissée, visiblement gênée de devoir me faire face, je commençais à perdre patiente devant son silence qui me rendait folle.
« Bon... » commençais-je pour attirer son attention, elle leva les yeux vers moi, « ... Vous allez me dire qui vous êtes ? »
Alors que je ne la lâchait pas du regard, elle baissa les yeux et bu une nouvelle gorgée
« Surtout » commença t'elle, « Il faut que vous sachiez qu'Alvaro vous aime »
Ah ? Et bien j'en ai pas l'impression au vue de notre dernière confrontation
Elle continua :
« Voila, alors il y a quelques jours j'ai débarquée ici, à Liverpool, parce que je voulais revoir Alvaro, je savais qu'il était là... »
Tout cela est bien beau mais cela ne me dit toujours pas qui elle est !
« ... A mon arrivée au John Lennon Airport je me suis renseignée pour savoir où se trouvait Alvaro, comme il est footballeur dans un grand club je me suis dit que forcément quelqu'un avait entendu parler de lui... »
Elle prit son verre et bu une nouvelle fois, il était presque vide déjà, moi je la regardais avec des yeux interrogateurs tout en me demandant qui elle était !
« ... J'ai finalement loué une voiture, ce qui n'a pas été simple pour moi de m'habituer au volant à droite... »
Ah ! Ça c'est une indication importante, cette femme n'est pas anglaise, mais quand à savoir d'où elle sort... Le mystère demeurait encore
« Bref, j'ai pris la voiture et prise d'un courage je me suis mise à arpenter la ville, pas facile vous en conviendrez, Liverpool c'est grand ! »
Je fis un oui de la tête, avant qu'elle ne poursuive son récit elle attrapa un serveur et commanda un deuxième verre.
« Au bout de quelques jours, j'ai commencer à me lasser de faire le tour de la ville... »
Pfff... Dîtes tout de suite que Liverpool est moche !!!
« Alors, j'ai pris la direction du stade, hum... vous aimez le foot ? »
« Je sais pas si cela vous sera utile de le savoir » répondit-je agacée de l'entendre ragoter sans en venir au but
« Ce stade la... Anfield, je me suis donc acheté une place pour voir un match... »
Si elle est venu me dire qu'elle adorée voir joué Alvaro, elle peut reprendre ses clics et ses clacs.
Agacée par son histoire qui, décidément était nulle et dont je me foutait je me leva
« Non, restez » dit-elle en se levant à son tour prête à me courir après si je partais, « je ne vous ai pas tout dit... »
« Ecoutez mademoiselle, mais j'ai autre chose à faire que de... »
« Je vous en prie, il faut que je vous raconte » me coupa t-elle de l'imploration dans sa voix
Je céda finalement en soupirant, je me reposa sur la chaise au moment où le serveur portait son deuxième verre à cette étrange personne dont je ne connaissais toujours pas l'identité.
En fait, elle était plutôt jolie, assez grande, ses longs cheveux bruns étaient bien coiffés, elle portait un jean surmonté de bottes à talons, pas aussi haut que les miens, ne put-je m'empêchez de noter, elle avait un superbe manteau rouge qui sortait de chez... Dior, je sentais qu'il y avait des ressemblances entre elle et moi...
« Alors je vous disait que je suis aller voir un match dans ce joli stade, et à la fin je me suis précipité sur le parking où il y avait un bus, il n'y avait pas écrit Liverpool mais je me doutait que c'était là que sortais les joueurs... »
Finalement, son récit s'annonçait long, je pris alors la peine de boire mon verre.
« Je me suis cachée pour ne pas qu'on me voie, puis j'ai attendu quand même un moment avant de voir les premiers joueurs sortir, à mon plus grand soulagement, Alvaro est sorti dans les premiers »
En l'écoutant, je commençais à comprendre qui elle était...
« Après qu'il ai échangé quelques mots avec ses coéquipiers, il s'est dirigé vers sa voiture, je l'ai donc suivi, à distance pour qu'il ne se doute de rien évidement »
Bon, ok ! Elle est venue à Liverpool, elle est aller voir un match des Reds, elle a suivie Alvaro jusqu'à notre maison et après ? Fallait-il vraiment tout ce cirque pour me dire ça ? Et plus important encore, pourquoi me disait-elle tout ça ? J'avais du mal à cerner cette femme, malgré que cela faisait tout juste une bonne demi heure que j'étais assise à la même tabler qu'elle je n'arrivais pas à me dire qui elle était, j'attendait toujours qu'elle me la révèle si, elle me la révèle un jour bien entendu. Voyant mon expression d'énervement elle bu une fois de plus une gorgée, je ne pu m'empêcher de pensée qu'elle devait avoir une bonne descente, elle en était à son troisième verre... de vittel-fraise !
« En le voyant tourné dans cette cour, où aucunne lumière ne surgissait des pièces, je me dit qu'il vivait là, je nota alors l'adresse et me dirigea vers l'hôtel où j'avais réservée une chambre. »
Elle en disait trop à mon idée, cependant je ne dit rien, j'attendais la suite, elle marquait une pause à chaque fois qu'elle mettait un point, c'était plus que gonflant, j'étais sûrement en train de perdre mon temps...
« Le lendemain, en fin d'après-midi, après avoir réfléchie toute la journée si c'était vraiment une bonne idée, je me dirigea où vivait Alvaro, en arrivant là-bas je vit qu'il était présent, j'étais stressée, angoisée à l'idée de le voir. »
Bon, cette fois, j'en étais sûre, elle le connaissait, peut-être qu'elle le connaissais même très bien, très très bien !
« Je gara le voiture de location le long du trottoir et je me dirigea vers la porte d'entrée, le portail était ouvert, avant de sonner je respira profondément, puis je sonna, j'attendis un moment avant de voir la porte s'ouvrir enfin. »
Aller, encore un peu de patience et je saurais qui elle est vraiment !
« Alvaro parut surpris de me voir, surpris mais également déçu, il devait attendre quelqu'un. »
Quelqu'un ?
« Il me fît entrer et il me montra la direction de la cuisine, au début je lui demanda s'il allait bien, si sa nouvelle vie à Liverpool lui plaisait, s'il s'entendait bien avec les gens qu'il côtoyait, je le sentais préoccupé, ailleurs, il répondait à mes questions avec des simples oui, ou juste des signes de tête, puis je vis son sac d'entraînement au sol, quand il vit que je le regardait il me dit qu'il avait zapper l'entraînement... »
Oui !!! Je sais alors quel jour c'était ! Le lendemain de la venue de Luis à Liv' ! C'était le jour où, j'avais découvert qu'Alvaro avait 'sécher' sa séance d'entrainement, c'était aussi, le lendemain de la nuit que j'avais passé avec Luis !
« Il n'ajouta rien, sur un meuble je vis une photo de lui et de vous, je la pris et la regarda, la Alvaro s'énerva, il me dit qu'il ne comprenait pas ce que je faisais ici, et, moi comme une con je posa le cadre sur le bar et dit à Alvaro que j'étais venu le voit pour voir si notre histoire était vraiment finie... »
Une ex ? Cette femme est l'ex d'Alvaro ? Même lui, il ne m'avait pas dit qu'elle était venu le voir juste avant que je rentre de l'hôtel ! Je tombais de haut finalement, mais sa présence voulait également dire qu'Alvaro n'avait sûrement pas tiré un trait sur nous
« ... Et la » continua t-elle, « Il me dit qu'il savait, qu'il savait que vous aviez passer la nuit avec votre ex, mais qu'il vous aimait à la folie, qu'il ne voulait pas vous perdre, qu'il ne vous laisserait pas repartir avec votre ex... »
Quoi ? Alvaro a dit ça ? Ah non !! Non, c'est pas possible, depuis que je faisais des pieds et des mains pour me faire pardonner, il restait de marbre, j'allais lui dire mais elle parla la première :
« Alvaro vous aime, il me l'a dit, il est triste que vous lui ayez fait ça mais il est fou d'amour pour vous, vous êtes la seule chose importante à ses yeux, et, vous pouvez me croire, il pleurait en me disant tout ça »
Oh ! Alvaro ! Si tu savais comme tu me manques... Et si tu savais aussi comme tu as un caractère de cochon, maintenant je savais qu'il faisais tout ça pour sa fierté. Cette femme la... je ne sais toujours pas comment elle s'appelle mais, peut-être qu'après tout je n'ai pas besoin de le savoir, débarque au bon moment, elle vient de me redonner espoir avec son histoire. Alvaro n'a pas dit non a nous deux.
Je m'apprêtais à lui dire mais elle ouvrit la bouche la première, un léger sourire c'était dessiné sur sa bouche, comme si elle avait fait une bonne action, et elle me dit en mettant ses mains sur les miennes et en me regardant droit dans les yeux :
« Il aura du mal à vous pardonnez, Alvaro à sa fierté, mais surtout ne baissez pas les bras, en aucun cas vous devez penser que c'est fini avec lui »
...

# Posté le dimanche 10 février 2008 17:29

Modifié le mardi 16 juin 2009 09:23

La surprise, part 1

La surprise, part 1
Je regarda perplexe cette jeune femme assise en face de moi, elle me tenait toujours les mains, ses yeux brillaient comme si elle venait d'accomplir l'action de sa vie.
« Ecoutez, je sais pas si ce que vous dîtes est vrai, Alvaro est quelqu'un de tellement susceptible... »
« Vous devez me croire, Alvaro est vraiment malheureux ce cette situation, enfin surtout à cause de votre ex ! »
Je n'apprécie pas tellement qu'elle connaisse aussi bien notre histoire, ça en est presque gênant, cependant elle poursuivit en me lâchant les mains pour finir son verre :
« Le jour où j'ai revu Alvaro, il m'a parlé de vous, il semblait être content que quelqu'un l'écoute, j'ai vraiment ressenti de l'amour dans ses paroles qu'il prononçait sur vous »
Voila une facette de mon Espagnol que je ne connaissais pas jusque là ! Aller raconter à une ex que j'ai été infidèle ne me plaisait guère, voir pas du tout. Mais cette femme, qui semblait vouloir nous voir heureux les deux, avait l'air de ne pas ma juger, c'était déjà ça.
« Ecoutez, je dois y aller, oubliez pas ce que je viens de vous dire, vous savez j'ai vécu quelques années avec e Alvaro... »
Je vais enfin savoir un bout de leur histoire
« ... Je le connaît très bien, et je dois vous avouer que depuis que nous nous sommes séparés je pense souvent à lui, mais vous savez en aucun cas je vais vous nuir, je ne veux que son bonheur et son bonheur c'est vous, laissez lui juste un peu de temps... »
Mais je lui en ai laissé du temps, plus d'un mois !!! Je suis déjà pas super patiente, je commence vraiment à me dire qu'il se fait désirer
« ... J'ai tenu à vous rencontrez pour vous dire tout ça, parce que Alvaro vous aime »
Elle jette un rapide coup d'½il sur sa montre
« Excusez-moi, je dois vraiment y aller je vais être en retards et je vais louper mon avion » se hata t-elle tout en mettant son superbe manteau Dior
JE me leva à mon tour tout en lui disant :
« Je ne sais comment vous remerciez de vous être donner cette peine, c'est vraiment qu'Alvaro compte beaucoup à vos yeux »
Elle me sourit, je la suivi tandis qu'elle se dirigeait vers le comptoir pour payer ses consommations
« Oui » dit-elle « Alvaro compte beaucoup pour moi »
Je l'accompagna à la sortie où elle devait prendre un taxi qui la conduirait à l'aéroport
« J'espère que vous serez heureuse avec lui » me dit-elle en montant dans le taxi
Légèrement troublée je la remercia et regarda le taxi s'éloigner.
Bizarre... Ceptique... Etonnée... Ou un peu de tout cela ?... Je ne savais comment réagir en vue de cette rencontre pour le moins inattendue.
Je connaissais pas cette femme et elle connaissais notre histoire par c½ur, sans doute plus qu'une ex pour Alvaro, elle devait aussi être sa confidente quelque part... En tout cas je ne savais toujours pas son nom, mais peut-être que c'étais mieux comme ça.

Je tourna maladroitement la clé dans la serrure. Cela faisait déjà plus d'un mois que Alvaro et moi vivions séparément et comme je ne voulais pas prendre pension comme ça chez les Carragher j'avais louer l'ancien appartement d'Alvaro. Le propriétaire de l'immeuble m'avait dit que le dernier occupant avait déserter deux jours auparavant. J'avais remercier Jamie et Lyn de leur gentillesse et j'avais émigrer dans l'ancien apparemment de mon Espagnol.
Après trois coups d'essai et une bonne dose d'énervement je parvins enfin à ouvrir cette fichue porte d'entrée. Je pénatra à l'intérieur de l'espace et la des tonnes de souvenirs remontèrent. Cette appart' était source de beaucoup de souvenirs agréable que j'en eu le c½ur serré. En regardant dans le salon je revis les moments romantiques passé avec lui, j'avais l'impression d'être spectatrice de mon passé dans cet appart'. Du pied je referma la porte et tourna le verrou, je fis rouler ma valise jusque dans la chambre et commença à faire le lit, toujours l'esprit dans le passé, quelle idée aussi de revenir ici ?! Malgré tout cet appart' avait subi quelques changements ce qui n'était pas pour me déplaire. En effet, la cuisine avait été réaménagée avec des équipements plus récents et la salle de bain était une vraie mine d'or, rien qu'a regarder la baignoire dernière génération j'en salivais d'avance, j'eus envie d'un bon bain parfumé à la fleur de Tiaré, avec un leger massage et... Alvaro.
Finalement j'opte pour le salon et un plateau-télé, une pizza commander et un bon DVD de mon film culte que je n'avais pas vu depuis longtemps : Over The Top !! Une vraie soirée de célibataire.

Un, Deux, Trois, Quatre... Huuum... Quelles sensation agréable... Je sentais des carresses me parcourir le dos comme une légère brise un matin d'été, une main remontait mon dos en suivant ma colonne, un frisson me parcourût, je sentis un léger souffle sur ma joue, puis dans mon cou, un baiser,... Puis deux...
AIIIIIIIIIIE, putain... ma jambe droite se plie d'un coup, oppressée par la douleur, j'ai une crampe. J'ouvre les yeux et essaye de calmer la douleur, mon Dieu quelle saloperie !!!
La douleur passée j'embrassa la pièce du regard, une sensation restait en moi, mais quoi ? Je regarda à mon côté et d'un coup je me revis dans mon rêve, Alvaro était là, et c'était de l'amour.
Prise d'un sentiments mélancolique je secoua la tête et me leva d'un bond énergétique. J'ouvris les volets et vit un soleil magnifique qui surplombait la ville, quel temps idéal. Je pris une douche et m'habilla tout en réfléchissant à quoi je consacrerait ma journée, une virée shopping me tentait bien mais j'avais également envie de voir mes Miss. La sonnerie de mon portable m'arracha de mes pensées, je me précipita pour décrocher, c'était Nono.
J'étais très contente de l'entendre, elle semblait de très bonne humeur, aussi, elle me proposa de venir chez elle dans l'après-midi ''réunion entres filles'' m'avait-elle glissé dans l'oreille, j'accepta avec joie bien sur.

« Excusez-moi monsieur » dit-je en m'approchant du conscièrge, « auriez-vous l'amabilité d'ouvrir la porte du garage où se trouve ma voiture ? »
Le vieil homme se retourna un sourire aux lèvres, puis il me demanda :
« Pourquoi ? Vous avez perdu votre clé ? »
Il y avait un peu de moquerie dans sa voix de vieux retraité qui bossait pour le plaisir d'admirer les personnes qui défilaient dans l'immeuble afin de pouvoir ensuite ragoter avec les commères du premier étage, ha ha quelle belle vie que d'être retraité... Je vous jure
« Non » répondit-je, en tentant de maîtriser mon envie de lui mettre une baffe, « c'est juste que les serrures ont été changées et que je n'ai pas la clé »
Il émit un rire complètement inutile et ouvrit la porte du garage.
« Merci » dit-je simplement avant de m'engouffrer a l'intérieur de ma Mercedes SLK.

Je sonna à la maison Crouch, tout en regardant leur jardin parfaitement entretenu, une jeune femme vêtu d'un jean et d'un haut noir vint m'ouvrit, c'était Nono, toute souriante comme d'habitude.
Elle me serra dans ses bras tout en me demandant comment j'allais.
« Ca pourrait aller mieux » dit-je simplement en rentrant dans la superbe demeure typiquement Scouser
Nous nous dirigeâmes vers le salon, où Liz, Lyn, Titi se trouvait déjà, en pleine discussion. Elle m'accueillir chaleureusement. Toutes étaient de très bonne humeur et souriantes, enfin toute... Titi avait le regard plus triste, je me rappela que pour elle aussi ce n'étais pas au beau fixe. Je m'installa à côté d'elle en face de Lyn, Liz et Nono. Après avoir parler de tout et de rien, le sujet tant attendu (ironie bien sur) arriva : celui de Dan et Alvaro. Titi nous confia qu'elle était chez les Crouch depuis déjà une bonne quinzaine de jours, nouvelle qui nous choqua, cependant je comprenais très bien pourquoi Titi c'était faite discrète, besoin d'être seule, de réfléchir, de prendre une décsion... Elle nous précisa ensuite qu'elle comptait partir à la recherche de Dan pour obtenir une explication, elle ajouta aussi, qu'elle partait le lendemain. Heureuse qu'elle soit si motivée pour retrouver son Danois, quitte a retourner toute l'Europe s'il le fallait je laissa aller mes pensées vers ma journée d'hier, journée éprouvante. Les Miss n'étaient toujours pas au courant que je m'était tapé la pire des humiliations devant tout nos voisins et que j'avais passer la fin de l'après midi avec cette femme, l'ex d'Alvaro.
« Houhou, Audrey ? Tu es avec nous ? »
Je sursauta, Liz venait de me sortir des mes pensées, je regarda autour de moi, les filles me regardaient, étonnées
« Il y a un problème ? » me demanda doucement Lyn
« Oh, juste du nouveau » répondit-je doucement
Puis voyant leurs expressions d'interrogations je me lança dans le récit de ma journée précédente :
« Hier je suis aller voir Alvaro pour une fois de plus m'excuser et tenter de redémarrer notre histoire, et, comme d'habitude encore une fois, je me suis heurté au caractère de cochon de monsieur, qui décidément ne veux rien entendre, le pire, c'est que nous nous sommes copieusement piqué le nez dans la rue, sur le trottoirs à côté de notre maison devant tout les voisins, je vous explique pas l'humiliation de faire découvrir à tout le monde que j'ai été infidèle. Mais, le pire dans tout ça, c'est que, je ne sais pas comment c'est arrivé, je ne sais plus en fait mais bon, j'ai voulu arrêter Alvaro qui commençait à partir visiblement lassé de m'écouter, il a réussi à me faire tomber, bref j'ai gueuler comme une demeuré un ''je t'aime'' qu'il a copieusement ignoré... »
Je marque une pause en buvant une gorgée de mon verre d'eau que Nono avait posé sur la table basse du salon puis continua :
« Ensuite, son ex... »
J'entendis les filles pousser des légers cris de surprise, cependant elles ne me coupèrent pas :
« ... a débarquer et a voulu me voir, juste les deux en tête à tête, alors je l'ai emmené dans un bar et la elle m'a raconter qu'elle était venu à Liverpool pour retrouver Alvaro... »
Je raconta brièvement le passage Anfield et le fait qu'elle l'est suivi jusqu'à notre maison puis je continua mon récit :
« Quand elle à débarquer chez nous, c'était le jour où Alvaro m'a dit que notre histoire était fini, comprenez le lendemain de ma nuit passée avec Luis »
Voyant que je dit plus rien, Titi qui était à côté de moi m'entoura les épaules de son bras et me demanda :
« Cette femme la, son ex, qu'est ce qu'elle voulait au juste ? »
« Oh, j'en suis encore toute étonnée de ce qu'elle ma dit, vous savez elle m'a dit qu'Alvaro était toujours amoureux de moi et qu'en aucun je devais baisser les bras, j'en suis encore troublée parce que quand je me trouve en face de lui il n'a pas du tout cette expression du '' je t'aime encore, t'es ma vie'' »
Les filles restèrent silencieuses, elle semblaient réfléchir a mon histoire
« Rassure moi Audrey » fit Nono en brisant le silence, « Tu n'as pas baissé les bras ? »
Je soupira, puis je répondit :
« Si son ex avait pas débarqué, je pense que je les auraient baissé, mais la j'ai décidé de faire mariner Alvaro, je ne vais plus le voir, je n'essaye plus de l'appeler et je le laisse faire le premier pas... »
Voyant les sourires se former sur les visages des Miss, je me dit que j'avais enfin compris comment faire pour retrouver mon Homme...

« Mademoiselle, attendez, j'ai quelque chose pour vous » m'interpella la voix du concierge
avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, il réapparu avec un énorme bouquet de roses rouges
« Voila pour vous » me dit-il en me remettant le bouquet
Stupéfaite, je pris ce bouquet très imposant... Et très lourd et me dirigea vers l'ascenseur, qui a bien pu faire livrer ces roses ?
J'ouvris la porte de l'appartement et la referma du pied, encore une fois, et alla poser le bouquet sur la table de la cuisine, alors que je le posais je vis une petite carte dissimulée entre les fleurs, je posa mon sac à main sur la table et intriguée attrapa doucement la carte en faisant attention à ne pas abîmer ses si belles roses, j'ouvris l'enveloppe et extirpa le petit bout de carton, un message était écrit dessus au stylo noir : ''Le billet du voyage, ainsi que la clé de la chambre se trouve dans l'enveloppe'' La carte n'étais pas signée mais en regardant au travers des fleurs je vis une autre enveloppe, rouge, elle se confondait avec la couleur des roses, rouge la couleur de l'amour.
A l'intérieur de l'enveloppe se trouvait une clé auquel était fixé un petit bout de carton avec écrit le nom d'un hôtel, le billet d'avion floqué au nom du John Lennon Airport portait le nom de... Moscou, et la date indiquait : départ le 12 février...
Un jour avant la Saint Valentin, je me sentis revivre..

# Posté le lundi 11 février 2008 18:12

Modifié le mardi 16 juin 2009 09:23

La surprise, part 2

La surprise, part 2
A partir du moment où je reçu le bouquet de roses rouges tout se passa de la manière la plus parfaite qu'il soit. Tellement excitée j'avais téléphoné aux Miss pour leur annoncée la nouvelle, Jamie avait insisté pour me parler lorsque j'avais appelé chez les Carragher, de ce qu'il m'avait dit, j'étais certaine que c'était lui qui avait dit à Alvaro que j'avais migrer vers son ancien appartement. Sacré Jamie ou... Sacré Scouser devrais-je dire.
Assise sur l'évier à côté de la fenêtre je serrais la clé de la chambre d'hôtel à Moscou tout en regardant par la fenêtre se qui se passait dans la rue, j'en aurais été incapable de faire un résumé tellement j'avais mes pensées perdu à Moscou et à la Saint Valentin. Une Saint Valentin que j'attendais avec beaucoup d'impatience.

BIP BIP BIP
Je sursauta !! Le réveil donnait des siennes et il me cassait les oreilles, déjà énervée par les BIP BIP de ce machin, je sorti mon bras des couettes non sans poussé un grognement, j'attrapa l'îmfame objet et le jeta contre le mur, miracle, plus aucun bruit !! ENJOY !! Je me tourna et me mis sur le dos en regardant le plafond, j'attrapa mon portable et regarda l'heure : 7h40, pfff c'est beaucoup trop tôt pour se lever ! Mais si je voulais être à l'heure à l'aéroport je devais me lever, connaissant ma lenteur pour me préparer mieux valait que je me lève plus de trois heures avant !
Je pris une douche, sous laquelle je resta pas moins de trois quarts d'heure, le jet d'eau chaude qui coulait abondamment sur moi me faisait du bien, mais bientôt je du arrêter les robinets : plus d'eau chaude, je paniqua : ai-je vraiment vider le chauffe-eau ? Heu... si c'est le cas le propriétaire va pas tarder de venir frapper comme un demeurer à la porte en me gueulant que je jouait à l'égoïste ! Je m'enroula dans un peignoir tout chaud, puis croyant que le proprio allait débarquer à cause de l'eau je déjeuna en peignoir devant la télé, et la BBC. Quand je vous dit que je met trois plombes à me préparer ce n'est pas des paroles en l'air !!! Après avoir englouti mon énorme bol de céréales je le mit rapidement dans l'évier tout en me promettant mentalement de faire au moins la vaisselle avant de partir, chose que bien sur, je n'étais pas sure du tout de faire... Tout dépend si je suis prête à l'heure ! Je m'enferma dans la salle de bain tout en prenant soin de mettre un CD dans le lecteur qui j'avais déplacé du salon à la salle de bain (que voulez-vous cette pièce n'est pas équipé d'un écran de télévision géant, malgré le fait que ce soit une vraie mine d'or au niveau équipements de bain), je le brancha et enclencha la lecture du CD de Britney Spears, j'adoooore... Je dansais tout en m'habillant : slim bleu, bottes par dessus (je vais à Moscou pas à Melbourne) un haut noir accordé à mes bottes, je passa un collier autour de mon cou, me maquilla tout en remuant mon derrière au rythme des chansons de Brit', je jeta un rapide coup d'½il sur mon portable pour vérifier l'heure : 10h15 ! Je dois prendre mon avion à 13h00, avec encore la tonnes de choses que je dois faire avant de partir, il faut que je passe à la vitesse supérieur.
Après m'être préparé je rangea la salle de bain, rapporta le lecteur au salon à sa place habituelle, je passa un coup de balai dans tout l'appart' depuis mon arrivée j'avais très nettement narguer le ménage. Je regarda l'heure : 11h45 ! Bouarf... Cette fois, il faut vraiment que je me sauve, tan pis pour la vaisselle, je pris ma valise, enfila mon manteau et pris mon sac à main, au moment où j'arriva au rez de chaussé, je vis le proprio s'approcher de moi l'oeil noir, aie... le chauffe-eau
« Mademoiselle, c'est inadmissible, m'enfin vous n'êtes pas la seul dans cet immeuble ! Savez-vous combien paie toutes ces personnes pour avoir de l'eau chaude tout les matins ? Et pas seulement pour prendre leur douche évidement ! »
Il m'énerve, je leva la poignée de ma valise afin de la faire rouler, remonta mon sac à main sur mon épaule et fit face au proprio :
« Ecoutez monsieur, pourquoi ne pas faire installer d'autres chauffe-eau ? Hein ? Un à chaque étage, ce serait tellement plus simple » dit-je avec une moue moqueuse
« Est-ce-que vous réalisez combien cela me coûterait de ''Pounds'' ? » me dit-il en ouvrant des yeux comme des soucoupes
« Oui bien sur, beaucoup trop chers » argumentais-je en me dirigeant vers la sortie, « C'est pour cela que vous ne le ferez pas »
Sur ce, je sortie dehors et claqua la porte derrière moi laissant le propriétaire à ses réflexions, de toutes façons, si, tout se passe comme je le pense, au plus tard le 16 février je serais de nouveau dans notre maison avec Alvaro, alors dans le baba son chauffe-eau !!!

Je gara ma Mercedes, cette superbe voiture équipée des derniers équipements possibles, et me dirigea vers l'accueil, la un homme vêtu d'un strict costume noir s'approcha de moi :
« Mademoiselle Métrot ? »
Surprise je le dévisagea, des pieds à la tête d'un air de dire : ''Vous êtes qui vous ?''
Un peu étonnée je répondit par un oui prudent
« Je suis Mr BlackMen, veuillez me suivre s'il vous plaît »
Bon... Peut-être qu'il fait partie du ''plan'' Ainsi j'avais baptisé le superbe bouquet de roses rouges, la clé et le billet d'avion.
Je le suivi donc. Il me fit traverser le bâtiment et m'entraîna derrière où les avions décollait, l'appareil que je vis à quelques mètres de moi n'avait rien d'un avion comme les autres... Très loin de me douter que tout cet éventail était là pour moi, à voit cet appareil je me dit qu'une star arrivait à Liverpool, après tout c'était possible, notre magnifique ville étant la capitale de la culture 2008 !
L'homme s'arrêta devant l'appareil, a voir un autre gars perché en haut de l'escalier je me dit que sa mission devait être terminée. Moi, je n'avais toujours pas capté que le jet privé devant lequel je me trouvait allait être mon moyen de transport pour faire Liverpool-Moscou ! Comme pour me faire réagir le premier homme me montra les escaliers de l'appareil des ses bras en me lançant un regard qui voulait : ''Oui, vous allez bien voyager dans un jet''
Je lui sourit et là, l'homme qui était perché en haut des escaliers descendit et me dit tout en attrapant ma valise :
« Bienvenue à bord » tandis qu'il commençait à remonter les marches de l'escalier il me dit en me regardant :
« Si Mademoiselle veut bien me suivre »
Je regarda autour de moi et monta les marches tout en faisant attention de ne pas m'entrouper et abîmer mes bottes toute neuve.
L'avion, bien qu'étant tout petit, était luxueux. Son aménagement intérieur n'avait rien à voir avec celui des avions ordinaires. Au lieu des rangs de sièges collés les uns aux autres, qu'il fallait arpenter en lisant les numéros avant de trouver sa place, il possédait de gros fauteuils de cuir, disposés comme dans un salon, autour d'une table basse en verre fumé.
« Bienvenue à bords mademoiselle »
Vêtue d'un uniforme, une jolie jeune femme semblait m'attendre dans le cockpit.
« Je me présente: je suis Ann Mullin, votre hôtesse pour ce voyage » me dit-elle un charmant sourire aux lèvres
Elle m'escorta vers mon siège puis me dit :
« S'il vous plaît, accrochez votre ceinture nous n'allons pas tarder à décoller »
Je lui renvoya son sourire, j'étais plus qu'estomaquée devant tant de luxe, pourtant mon métier m'avait permis de découvrir toutes ces choses tellement agréables, mais la, il y avait quelque chose de différent, et ce quelque chose se nommait tout simplement Alvaro, il y avait tant d'amour dans le bouquet de roses, sur le billet d'avion, sur la clé de la chambre d'hôtel, avec ce jet privée superbe appareil.
Dès que l'avion fut en vol, Ann me proposa un déjeuner, quelle bonne idée, j'ai très faim, elle m'apporta un plateau puis pour encore plus éberluées appuya sur un bouton et là, un grand écran se déroula contre la paroi.
« Si ce programme ne vous plaît pas, nous avons des DVD » me dit-elle
Puis sur des sets de table en lin, elle disposa mes couverts et mon déjeuner tout en me souhaitant un bon appétit !
Je ne revenais toujours pas, enfin si un peu quand même, de tant de manège pour me faire voyager de Liverpool à Moscou. Ça, c'est la vraie vie, le bonheur quoi. Quand je vais raconter tout ça aux Miss, jamais elles me croiront, j'en souriait d'avance.
Je commençais à somnoler devant l'écran géant lorsque la voix velouté d'Ann me dit :
« Nous allons attérir, veuillez attachez votre ceinture »
Déjà ? Oh ! C'est passé trop vite ce voyage !
Je sortit de l'avion, descendit les marches, tout en fermant mon manteau j'embrassa du regard le Moscow Sheremetyevo Airport (ou SVO) : immense... Non, gigantesque !! Je sorti mon portable de mon sac à main au moment où Ann s'appochait de moi pour me dire :
« Une voiture de location a été mise à votre disposition, voici les clés »
Je la remercia, puis comme elle semblait congelée elle remonta vite dans l'avion, j'alluma mon portable et composa le numéro de Lyn, comme ce fut le répondeur je laissa un rapide message pour lui dire que j'étais bien arrivé, que j'avais voyagé d'une manière excellente, je suspendit un peu ma phrases comme pour lui communiquer le luxe du jet privé, puis après les avoir ''embrassé'' je raccrocha.
Brrr, qu'est ce qu'il caille ici, il aurait pu choisir un endroit chaud pour la Saint Valentin Alvaro quand même !! Comme Ann ne m'avait pas précisé quelle voiture m'avait été louée (louée par Avis, société représentée au sein de l'aéroport ) j'embrassa l'immense parking, ouai... je contempla la clé et appuya sur un des boutons, deux clignotants se firent voir à travers les rangées de voitures, ayant repéré d'où il venait je pris ma valise et la fis rouler derrière moi en me dirigeant vers la voiture, la je crue m'évanouir devant tant de beauté et de... luxe !!! Non, ce n'étais pas une Mercedes, ni une BMW, encore moins une Audi, une Ferrari m'aurait paru trop, une Lamborghini de même (on révise les marques de luxe la ^^). Non, la petite perle noir ébène qui était garée sur le parking était une Porsche 911 Turbo !!! Je sourit de toutes mes dents en admirant le bolide, absolument magnifique !
J'ouvris le coffre et y foura ma valise, puis je monta au volant, avec un grand soulagement je vis un GPS ! J'entra les coordonnées qui figuraient sur la carte en carton accrochée à la clé de la chambre d'hôtel, avec un sourire de plus, le GSP était français !
Je suivis donc les instructions de la voix : je sorti de l'aéroport et emprunta l'autoroute M10 afin d'attraper la nationale Leningradskoe. L'aéroport se situe à 29 km au nord-ouest de Moscou.

Je gara la Porsche sur le parking de l'hôtel ''The Ritz-Carlton''.
Magnifique bâtiment !! Sa façade est classique mais sur la carte en carton accrochée à la clé je vois que cet hôtel ne possède pas moins de 5 étoiles ! Il se situe à 150 mètres du ''Red Squar'' environ, à proximité de ce derniers s'arrêtent des voitures toutes plus luxueuses les une que les autres.
Je salive d'avance, j'ai hâte de découvrir la chambre réservée ! Je sors ma valise puis ferme la Porsche à clé, je me dirige vers l'entrée tout en inspectant ma tenue : quand même, bottes Dior, manteau Chanel, je me dit qu'il manque quelque chose pour que je puisse mieux me confondre ! Mais quoi ? Ah j'ai trouvé, ma ''casquette'' Chanel !! arf je fouille dans la poche extérieur de ma valise et en extirpe la casquette, après l'avoir mise, je prend mon air riche et j'entre dans le hall du bâtiment ! Magnifique, tellement le sol brille j'ai l'impression que je vais me perdre. A ma droite une sublime montée d'escaliers blanche nous accueillait, un balcon surplombait l'entrée et semblait nous inciter à monter pour profiter de ce luxe.
j'appuie sur le bouton du premier étage de l'ascenseur, après avoir débattu pendant un bon moment avec la réceptionniste.
Tandis que je tournait la clé dans la serrure je regarda les allées du couloir, cet hôtel est de loin le plus beau ! Même lorsque je voyageais pour mon métier et mes shooting je n'avais vu des hôtels aussi beau, faut dire que les cinq étoiles devait faire honneur à ce tas de pierre russe. De la moquette rouge était posé sur le sol et les portes de chaque chambres étaient noires ébène, de superbe lustres narguaient la moquette qui semblait plus belle grâce aux lumières que ces derniers renvoyaient !
Je rentra dans la chambre et m'arrêta nette ! Décorée dans les tons or et blanc, elle était dominée par une fenêtre qui donnait sur un petit balcon élégant qui lui même admirais la beauté de Moscou. Le lit, dont les draps était de couleur or était immense et n'attendait plus que l'on se glisse à l'intérieur afin qu'il nous révèle sa douceur et tout son moelleux. Une porte à ma gauche était ouverte : la salle de bain, j'entra à l'intérieur et alluma la lampe pour mieux qu'elle se découvre : celle-ci, faite dans la longueur était décoré dans les tons bleu-vert, sa baignoire offrait toutes les options même les plus fantasques. Un radiateur était collé au mur, dessus reposait serviettes et peignoirs blancs, sur les parois de la baignoire était déposé des gel douche parfumé à la rose et fleur de la passion.
Je retourna dans la chambre et déposa ma valise au pied du lit, j'hota mon manteau et ma casquette ainsi que mes bottes et m'asseya sur le lit, il se révéla extrêmement confortable.
Sur la table de chevet disposée à côté se trouvait une petite corbeille en osier, curieuse je rampi jusqu'à l'autre côté du lit et attrapa la corbeille, dedans se trouvait des huiles de massages et tout ce qu'on peut trouver dans une chambre préparer pour une Saint Valentin ou une nuit de noce made in Russia ! A l'intérieur je trouva une seconde carte semblable à celle de la veille dans le bouquet de roses, je la pris et la déplia, dessus il était écrit : ''J'espère que tout cela te plaît ma belle, on se retrouve demain à 20h00 au restaurant Pragua-IIpara qui se situe près de l'Arbat'' Alvaro''
Je sourit jusqu'aux oreilles, la carte était signée !
Tout en me déshabillent afin d'aller dormir je réalisa que ma première Saint Valentin avec Alvaro serait plus que magique, il me sortait le grand jeu...

# Posté le mardi 12 février 2008 17:54

Modifié le mardi 16 juin 2009 09:22